sexta-feira, 24 de janeiro de 2020

The Financialization of the American Elite


"When business owners and business schools fail to regularly ask hard questions about capitalism . . . we increase the chance that when these questions are asked, they will be asked by ideologues seeking to point fingers, assign blame, and make reck­less changes to the system.

One U.S. senator recently unveiled the Accountable Capitalism Act. . . . This seems both ill-considered and unlikely to work. I doubt this bill will become law.

But when capitalism goes unchecked and unexamined . . . the pendulum can quickly swing in directions where capitalism’s benefits are discounted and its flaws exaggerated. . . .

While it’s hard to see how this proposed regulation would solve the problems that .

I’ve raised tonight, it’s exactly the kind of proposal that business will have to contend with when com­plex issues go unexamined, and when character, sound values, restraint, and long-term thinking fail to gain the upper hand."


By Seth Klarman, via americanaffairsjournal.org/2019/08/the-financialization-of-the-american-elite/


quarta-feira, 18 de dezembro de 2019

Think-Thanks: 
O que podem ser. A regra e as excepções.

"Alguns anos atrás, Alexis Corbière, então chefe de estudos do Partido da Esquerda, apresentou grupos de reflexão (Think Thanks) como "lobbies malignos que, sob um verniz científico, fingem produzir idéias não partidárias, enquanto defendem interesses generais dos grupos privados que os financiam ”(Le Monde, 8 de janeiro de 2012). 
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"Cimenter le bloc bourgeois, « rendre populiste le populaire » : la plupart des think tanks (« laboratoires d’idées ») français contribuent au maintien de l’ordre social. Pas tous, évidemment : certains s’emploient à aligner la politique étrangère du pays sur celle des États-Unis ; d’autres servent la cause sécuritaire. Et quelques-uns sont même progressistes.
Il y a quelques années, M. Alexis Corbière, alors responsable des études du Parti de gauche, présentait les think tanks comme « des lobbys malins qui, sous un vernis scientifique, prétendent produire des idées non partisanes, alors qu’ils défendent les intérêts généraux des groupes privés qui les financent » (Le Monde, 8 janvier 2012). Un jugement un peu hâtif, dès lors que les grandes fondations reconnues d’utilité publique ont les subventions pour principales ressources, qu’une structure comme l’Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne (Attac) vit des cotisations de ses adhérents et que quelques think tanks sont des agences gouvernementales. Mais quelques-uns seulement : généralistes — de Terra Nova à l’Institut Montaigne — ou spécialisés — de la Fabrique de la cité à l’Institut de la gestion déléguée —, les plus influents agissent bien en auxiliaires des puissants, à grand renfort de notes ou de participations à des « débats », sur BFM TV ou sur France Culture. (...)"



quinta-feira, 21 de novembro de 2019

 NEW ORDER

THEY (WHO) SEEK TO ESTABLISH SYSTEMS OF GOVERNMENT BASED ON REGIMENTATION OF ALL HUMAN BEINGS BY A HANDFUL OF INDIVIDUAL RULERS ... CALL THIS A NEW ORDER. IT IS NOT NEW AND IT IS NOT ORDER.
 

FRANKLIN  DELANO ROOSEVELT. 13.03.1941